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L'Oeuvre Léger promet de l'aide à long terme aux Népalais

Une fillette blessée lors du séisme regarde un... (PHOTO MANISH SWARUP, AP)

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Une fillette blessée lors du séisme regarde un film sur un ordinateur portable dans un hôpital de fortune de Chautara, le 2 mai.

PHOTO MANISH SWARUP, AP

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Certaines agences d'aide humanitaire, dont L'Oeuvre Léger, s'efforcent déjà de favoriser la revitalisation du Népal.

En entrevue à La Presse Canadienne, son directeur général, Norman MacIsaac, a,d'abord soutenu que des âmes charitables ont été dépêchées sur place par son organisation entre autres pour participer à la distribution de trousses d'hygiène et d'eau potable.

Puis, il a rapidement ajouté que l'action de L'Oeuvre Léger ne se limitera assurément pas à cette intervention.

M. MacIsaac a précisé que son équipe n'a pas été soudainement parachutée en sol népalais et qu'elle entretient le désir d'y faire une différence depuis belle lurette.

Il a indiqué qu'elle y est active depuis une vingtaine d'années et qu'elle est certainement là pour y rester.

«La force de L'Oeuvre Léger [...] c'est surtout de faire le pont entre l'aide d'urgence, la reconstruction et le développement durable... C'est de pouvoir justement assurer une suite logique dans les opérations», a-t-il souligné.

Norman MacIsaac a spécifié qu'au fil du temps, son organisation a développé une expertise en matière de protection des enfants au Népal, ce qui, à son avis, n'était vraiment pas un luxe.

«C'est un pays d'extrême pauvreté. Les enfants y sont très vulnérables au trafic humain et aussi à l'exploitation y compris à l'intérieur des familles parce que l'abus sexuel y est toujours un tabou», a-t-il mentionné.

Il a enchaîné en disant que, «dans le contexte actuel, le programme de protection des enfants de L'OEuvre Léger est plus pertinent que jamais puisque, quand un pays est fragilisé, à ce moment-là, les petits sont encore plus à risque».

«C'est une obligation morale. C'est un besoin criant auquel on répond. On va être là pour les années futures», a conclu M. MacIsaac.

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