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Des agents de sécurité ont tenté de cacher des incidents impliquant Rob Ford

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La Presse Canadienne
Toronto

Les gardiens de sécurité de l'hôtel de ville de Toronto ont tenté de cacher des incidents ou omis de mener des enquêtes sur des allégations liées au controversé ex-maire Rob Ford, selon un nouveau rapport.

L'ombudsman de Toronto Fiona Cream affirme que le personnel de sécurité n'a pas offert une «protection équitable pour tous les individus», au moment où le maire Ford était de plus en plus surveillé par les médias et le public en 2013 et 2014.

À un certain moment, par exemple, des gardiens ont recouvert une caméra de sécurité qui aurait pu enregistrer des images d'un Rob Ford apparemment intoxiqué, marchant vers sa voiture dans un stationnement souterrain. Ils lui ont ensuite permis de sortir par une entrée afin d'éviter les journalistes.

Le rapport mentionne également le moment où des gardiens de sécurité sont demeurés sans broncher lorsqu'une joute verbale a éclaté entre le maire de l'époque, son frère conseiller et des membres du public pendant un conseil de ville. M. Ford avait alors bousculé une autre conseillère en se dirigeant à toute vitesse vers la tribune du public.

Mme Crean juge que le personnel de sécurité n'avait pas la formation et les politiques nécessaires pour composer avec les «demandes sans précédent» créées par l'attention que suscitait le maire Ford et tentait parfois d'agir comme gardes du corps.

Pendant des mois, Rob Ford a nié les allégations voulant qu'il ait des problèmes de toxicomanie, avant de finalement admettre qu'il avait déjà fumé du crack pendant qu'il était dans une «stupeur éthylique». Il a suivi une cure de désintoxication au printemps dernier.

M. Ford a appris qu'il était atteint d'une forme rare de cancer pendant la dernière course à la mairie et a donc choisi de se présenter comme conseiller plutôt que maire. Il doit subir une chirurgie au début du mois de mai.

Mme Crean a précisé que son enquête ne portait pas sur les agissements de l'ancien maire, mais que «l'influence qu'avait le bureau du maire sur le personnel de sécurité ne pouvait être ignorée».

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