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Congrès sur la sécurité de l'aviation cette semaine à Montréal

Les bureaux de l'OACI à Montréal.... (PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE)

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Les bureaux de l'OACI à Montréal.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) tiendra cette semaine une importante rencontre de sécurité sur la surveillance internationale des appareils commerciaux et des vols au-dessus de zones de conflit.

Plus de 800 participants devraient répondre à l'invitation de l'organisation au congrès de quatre jours, qui aura lieu aux bureaux montréalais de l'OACI.

Les États-Unis, l'Australie, la Malaisie et les Pays-Bas enverront d'importantes délégations.

L'OACI, l'agence de l'ONU qui gouverne l'aviation civile, travaille avec ses 191 États membres et organisations d'aviation à développer les pratiques et exigences internationales en matière d'aviation. Sur son site Web, elle indique que le congrès révisera la situation actuelle et se penchera sur la manière de gérer la sécurité aérienne dans le futur. Les délégués étudieront aussi des façons d'augmenter la coopération régionale.

Des questions de sécurité nouvelles seront abordées mardi.

La disparition en mars dernier du vol MH370 de Malaysia Airlines sert de déclencheur. L'avion, avec 239 personnes à bord, n'a jamais été retrouvé. Un rapport industriel d'un comité, mis sur pied par l'Association internationale du transport aérien (AITA) après la tragédie, sera également soumis aux participants. Ce rapport, soumis l'an dernier, indiquait que, bien que la majorité des vols commerciaux sont pleinement surveillés, les possibilités de suivi des avions sont limitées dans certaines parties du monde, en raison d'interférences et d'un manque d'infrastructures de communication.

Le groupe de travail a suggéré des critères de performance, tel qu'identifier au moins aux 15 minutes la position d'un appareil.

L'AITA, dont les 250 compagnies aériennes membres représentent près de 85 pour cent du trafic aérien, souligne que plus de 100 000 vols par jour se déroulent de façon sécuritaire.

Le congrès de l'OACI se penchera aussi sur des recommandations sur la gestion des risques auxquels s'exposent les vols civils dans les zones de conflit.

En juillet dernier, le vol MH17 de Malaysia Airlines a été abattu par un missile alors qu'il survolait l'Ukraine. L'OACI a réagi rapidement et créé un groupe de travail composé d'experts d'État et de l'industrie pour évaluer les risques en zone de conflit. Le comité s'est réuni à plusieurs reprises en 2014 et a accepté, en août, de mettre sur pied deux projets-pilotes.

L'un implique d'établir un nouveau système centralisé qui partagerait rapidement de l'information sur les risques d'opérer des vols en zone de conflit. Une version européenne de ce système a déjà fait l'objet d'essais préliminaires.

L'autre projet vise à trouver comment mieux utiliser un système déjà en place, le NOTAM (de l'anglais «Notice to Airmen»), pour partager de l'information urgente et cruciale. Le NOTAM partage des messages d'agences gouvernementales et d'aéroports sur les dangers potentiels des routes aériennes.

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