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Messages sexistes: l'université Dalhousie ne dévoilera pas les noms

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L'établissement a indiqué qu'il déciderait cette semaine si les classes de quatrième année de médecine dentaire reprendront lundi prochain.

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La Presse Canadienne
HALIFAX

L'université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, a rejeté une requête de l'ordre professionnel des dentistes en Ontario pour l'obtention des noms des 13 étudiants en médecine dentaire accusés d'avoir publié des messages menaçants et méprisants envers les femmes sur Facebook.

Le porte-parole de l'université, Brian Leadbetter, a affirmé que l'établissement à Halifax avait une obligation de protéger la vie privée de ses étudiants. Il a aussi réitéré la position de l'université, mardi, par courriel, à l'effet que les commentaires en ligne des 13 étudiants étaient profondément offensants, dégradants pour les femmes et inacceptables.

Le registraire de l'Ordre royal des chirurgiens dentistes de l'Ontario, Irwin Fefergrad, a confirmé lundi avoir demandé à l'université Dalhousie le nom des 13 étudiants. Il a affirmé que ces étudiants pouvaient s'attendre à être sérieusement questionnés s'ils faisaient une demande de permis pour exercer en Ontario.

M. Fefergrad a fait valoir que si l'université refusait de lui fournir les noms des étudiants, l'Ordre devrait alors demander à chaque diplômé de l'institution s'il a déjà fait l'objet d'une plainte ou d'une enquête à l'université.

Également lundi, la direction de l'université Dalhousie avait annoncé la suspension des 13 étudiants de quatrième année en médecine dentaire soupçonnés d'avoir écrit sur Facebook des messages menaçants et méprisants envers les femmes.

Les messages - depuis ce temps retirés de Facebook - et la réponse initiale de l'université ont provoqué des manifestations, des appels à l'expulsion des étudiants concernés et une demande par certains membres de la faculté d'une enquête indépendante sur la gestion de l'affaire par la direction.

L'université avait amorcé en décembre un processus de «justice réparatrice» à la suite des plaintes formelles déposées par des étudiantes, en vertu des politiques de l'institution en matière de harcèlement. La justice réparatrice est un mécanisme informel et confidentiel qui implique toutes les parties concernées.

L'établissement a indiqué qu'il déciderait cette semaine si les classes de quatrième année de médecine dentaire reprendront lundi prochain.

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